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La solution des hassidim Belz pour les « sans-dents »

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Allo Houston on a un problème: Rav Berland s’explique à la télévision israélienne

Après avoir été arrêté en Hollande la semaine dernière, pépé le Berland a été libéré et placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire.

Un journaliste de la chaîne de télévision Reshet Beth est parti à sa rencontre.

Cette entretien laisse une drôle d’impression; en effet le vieux rav breslev justifie sa fuite de deux ans par des arguments absurdes -sans lien avec les faits qui lui sont reprochés- qui tiennent à la fois du délire mégalomaniaque et de la fantasmagorie. Quant au principal de son accusation, il avance un point imparable -au milieu de balbutiements quasi-inintelligibles (mais difficilement vérifiable): il est impuissant depuis plus de 25 ans et ne peut, par conséquent, avoir violé la moindre femme.

Chacun pourra se faire son opinion, bien que de nombreux signes semblent plus que suspect; l’interview n’en reste pas moins amusante dans son genre.

הרב ברלנד בראיון from חרדים 10 on Vimeo.

Fin de cavale pour le rav Berland

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Près de deux ans qu’il était en fuite, le rav Eliezer Berland avait échappé à la police israélienne au cours de ses différents déplacements, du Maroc à l’Afrique-du-Sud en passant par le Zimbabwe (détails ici).

C’est au début de cette semaine que tout s’est accéléré pour le premier breslev errant de l’histoire. Recherché pour des actes présumés délictueux de nature sexuelle, c’est sous la pression de la justice israélienne et d’Interpol que les forces de l’ordre sud-africaine ont décidés de mettre aux arrêts le leader du mouvement Shouvou Banim (un grand courant au sein de Breslev). À la manière d’un scénario de mauvais film policier, pépé le berland a réussi par deux fois à échapper à la police in-extrémis, avec la complicité et le soutient de ses fidèles. Il a donc quitté le continent africain avec comme projet de rejoindre Ouman, en Ukraine, pour y passer Rosh Hachana près de la tombe de rabbi Nahman.

Il a donc été cueilli aux Pays-Bas, par la police locale et selon des témoins, par des poulets israéliens également. Il est fort probable que celui qui est soupçonné d’être un satire sera extradé en Israël.

Les hassidim Breslev se laissent habituellement pousser de très longues payes (papillotes), car Rabbi Nahman leurs a promis qu’il les tirerait de la géhenne – s’ils sont voués à la rôtisserie éternelle – par les papillotes. Pour pépé le berland, un casque à pointe en sus lui évitera de se remettre les idées en place quand son sauveur le hissera de sa cellule.

Suite du mariage Belz ou comment se déroule un grand mariage hassidique (vidéos)

Nous ne sommes pas habitués en France et ce malgré les exubérances de certains, à ces images de mariages gigantesques que supposent une grande cours hassidique, dont les différents noms n’évoquent, la plupart du temps, rien aux Juifs Français.
Véritable démonstration de force, où les préparatifs en amont nécessite une organisation quasi militaire -diplomatie y compris- la soirée en elle- même doit se tenir sans le moindre accroc. Belz peut compter dans ces événements sur une armée de bras, qui rendent ses fêtes assez unique dans le monde orthodoxe.
Malheureusement, ce mariage qui s’est terminé tard dans la nuit de mardi à mercredi, a été entaché d’un accident de voiture: un père de 7 enfants, qui rentrait de la soirée, a été percuté par une autre voiture à 4 heure du matin et est mort sur le coup.

Les différentes vidéos amateurs permettent de suivre le déroulement de ce mariage (une mention particulière pour celle de la mitzveh tantz). À noter que ces grands mariages, quelle que soit la cours hassidique, se passe à peu près toujours de la même manière.

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La réception du Rabbi et de la famille du marié

Danses

La mitzveh tantz – la danse des familles avec le mariée et la mariée

Petit mariage entre amis chez Belz

Hier soir avait lieu le mariage de la petite-fille du rabbi de Belz à Jérusalem. L’occasion d’une jolie démonstration de puissance, malgré des préparatifs qui ont fait plus que jaser chez les hassidim, notamment dans le traitement de certains des invités, les guéguerres entre les différents rebbeïm des autres cours hassidique et le pognon qui a drôlement circulé entre les mains des organisateurs.

Les places en gradins –frantzes en yiddish- sont payantes (véridique): le gefilte, tu l’aimes ou tu t’en va!

L’entrée en scène de la principale attraction de la soirée.
Addendum: la censure a vite frappée chez Belz, mise en ligne il y a quelques heures, la vidéo montrait depuis les coulisses et de très près le rabbi faire son entrée dans la salle. Timide la rockstar?

Dans la famille Don Corleone je voudrais…

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1- Le fils: rav Avraham Yossef, fils de rav Ovadia Yossef. Après enquête, la police israélienne demande à ce qu’il soit traduit en justice pour ses activités comme rav de Holon et responsable du certificat de kasherouth « Beit Yossef », notamment suite à des constats d’irrégularités dans l’attribution du label « Mehadrin » à certains restaurateurs.

2- Le frère: rav Aharon de Satmar. Il y un mois environ, une journaliste américaine a diffusée l’information selon laquelle le Rabbi était recherché par le FBI (nous avions pris soins de ne pas diffuser cette information qui tardait à être confirmée); depuis, ce qui s’est avéré être faux, n’a pas laissé le Rabbi tranquille: qui étaient les « sources internes à la communauté » qui avaient bien pu raconter cette fable à la journaliste? Il semble que le coupable a été trouvé: son frère, reb Zalman, qui dirige la cours hassidique dissidente, mais non pas moins importante. Un coup en dessous du gartel pour déstabiliser l’adversaire, un classique en somme.

3-Le beau-frère de n°2 (qui a lui aussi un frère dissident): rav Isroël de Vizhnitz. Au sein de l’appareil dirigeant de la hassidouth romano-ukrainienne, on continue de tondre les fidèles brebis. Après avoir imposé une taxe au moment des mariages, il a reçu, il y a quelques jours, un groupe de donateurs petits ou moyens, qui ont la particularité de faire des dons directement au Rabbi et non pas à telle ou telle institution de la hassidouth. Alors que chacun des participants passaient devant le Rabbi, celui-ci demanda que les sommes soient doublées pour l’année à venir. Là où il y de la gêne, il n’y a pas de plaisir.

Le breslev errant n’est toujours pas arrivé

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Certains parmi ses hassidim le pressait de rentrer en Israël pour pessah et bien ce n’est pas pour demain. Eliezer Berland a de nouveau été expulsé de son pays d’accueil avec ses groupies. Le Zimbabwe se débarrasse du présumé satire, qui a rejoint Johannesburg où ses troupes de choc passeront pessah. Quant à lui, il laisse planer le doute sur son lieu de destination finale.

Il semble que le feuilleton pépé le Berland rencontre un succès toujours pas démenti et que pour la plus grande joie des fans de la série d’autres épisodes sont en cours de tournage.

Berland & The Wailers fêtent pourim

Toujours en cavale au Zimbabwe jusqu’à nouvel ordre, notre mascotte Pépé le Berland a pu fêter pourim avec compagnons. Au menu, chants et danses avant que tout partent en vrille et que ses hassidim, qui arborent fièrement deux rastas autour du visage, nous interprètent un pogo sous la pluie.

Des nouvelles de pépé le Berland

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Voilà déjà un long moment que le leader de shouvou banim, une des plus grandes confrérie Breslev, est en fuite et erre sur le continent africain afin d’échapper à la justice israélienne qui souhaiterait l’entendre sur des histoires de mœurs. Refugié depuis plusieurs mois au Zimbabwe, il a reçu cette semaine la visite de 159 de ses élèves, qui resteront avec lui jusqu’à pourim, à qui il a promis un retour en terre-sainte avant la fête de pessah.

Autour de lui c’est encore la berezina, sa femme et ses fils ont déjà été convoqués par les tribunaux pour des affaires de gros sous; certains de ses proches se verraient bien calife à la place du calife. En tout état de cause, ce très excentrique personnage, qui continue de compter à sa manière dans le paysage orthodoxe, pourra faire entendre sa version des faits qui lui sont reprochés. Notons cependant, le cas échéant,  qu’il faudra savoir si les comptes rendus des enquêteurs s’adresseront à tous public, aux plus de 12, 16 ou 18 ans, afin de protéger les chastes oreilles des frileux.

À Vizhnitz: la folie des grandeurs

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La hassidout Vizhnitz a finalisée son projet de construction du plus grand beit hamidrash du monde. Il faudra attendre 6 ans pour pénétrer dans ce bâtiment, qui coûtera la bagatelle de 24 millions de dollars, et pourra accueillir dans sa salle principale 2400 personnes.

Il est surprenant au moment où les orthodoxes manifestent, entre autres, pour conserver les subventions d’état allouées aux yéshivoth, de voir se monter un tel projet. Comme souvent chez les hassidim, la gloire du rabbi et de sa hassidouth priment sur le bon-sens et la décence. Oubliées la crise et la pauvreté qui touchent de nombreuses familles au sein même de cette hassidouth (la 3ème plus importante en Israël), l’essentiel est pour le rebbe de faire un beau pied-de-nez à son frère qui le concurrence et à son beau-frère, le rabbi de Belz, qui détenait jusque là le record du plus grand beit hamidrash du pays.

On notera l’ironie de l’affiche édité pour l’occasion, qui présente le projet comme lieu d’étude, de prières, mais surtout de charité et bienfaisance. Rabbi Isroel de Vizhnitz ferait bien de regarder dans le dictionnaire la définition de ces deux mots.

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Il s’appelle Asher Lew

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A moins d’une semaine de la visite du rabbi de Satmar dans la ville sainte, un joli suspense a prit fin. Un suspense dont la valeur dépasse le salaire mensuel de Zlatan Ibrahimovic (l’attaquant vedette du PSG, pour ceux qui vivent sur Mars), puisqu’à l’occasion de cette visite, très importante pour les hassidim non affiliés à l’état d’Israël, les aides de camp du rabbi avaient lancé une sorte de tombola, assez particulière.
Rabbi Aaron de Satmar qui passera une nuit à Jérusalem, devait trouver un lieu pour y dormir; le concours fut donc lancé, l’objectif: celui qui possède une petite bicoque à jéru et qui fera le plus gros don à une institution Satmar, aura le privilège de faire dormir son rebbe chez lui.
C’est donc le dénommé Asher Lew, un hassid anglais, qui a remporté le gros lot, et qui versera 1,1 millions de dollars au profit d’un nouveau bâtiment de Satmar à Bnei Brak, bâtiment dont le rabbi posera la première pierre lors de sa visite. Asher Lew est le fils d’une huile de la communauté Satmar de Londres; il aura non seulement l’immense honneur de voir le rabbi en pyjama avant dodo, mais de plus, de nombreuses personnalités, rabbins et rabbis seront reçus par le admour chez lui. Alors, Satmar plus fort que Zlatan?!

Takana bien te tenir

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  Il est un usage parmi différentes cours hassidiques d’émettre, sur décision du rabbi, des décrets -תקנות- qui indiquent ou imposent une conduite ou des usages à observer. Ces décrets portent le plus souvent sur les rapports entre le rabbi et ses hassidim. Les plus anciennes takanoth (au singulier takana) remontent au fondateur de la hassidouth Habad, et sont appelés  Takanoth Liozhna.

De nos jours certains rabbis continuent d’instituer telle ou telle coutume, particulièrement chez les rebbes de Gour et Vizhnitz. C’est que l’on s’ennuie sévèrement chez nos porteurs de shtreimels et pour tromper cet ennui quoi de mieux que de le partager avec ses ouailles. C’est ainsi que ces derniers mois nous avons pu constater tout un tas de décrets liés aux lunettes et montres que le hassid lambda doit porter ou pas, aux photos de mariages à proscrire en présence du saint et vénéré rebbe. Bref, à peine de quoi faire réellement chier notre hassid en goguette.

C’était sans compter sur la créativité en la matière, qui peut atteindre des summums d’inhumanité quand ils s’y mettent pour de bon. Chez Gour, le rabbi a ainsi décidé que désormais ce n’était plus à lui de se déplacer chez une famille d’endeuillé pour la traditionnelle visite de consolation (dite ni’houm avélim), mais c’est à l’endeuillé de quitter sa maison pour se rendre chez le rabbi – comprenez, si votre père ou mère vient de passer l’arme à gauche, c’est quand même pas une raison pour le faire venir, surtout au tarif horaire du chauffeur du rabbi. En période de crise, celui dont le Forbes Israël estime la fortune à 70 millions de dollars, sait se tenir.

C’est d’ailleurs en pensant gros sous que les assistants du rabbi de Vizhnitz ont eu une idée: après chaque mariage, le marié et sa jeune épouse se rendent dans une pièce où ils s’isolent (comme le veut la tradition); pendant ce laps de temps le rabbi sera à son tour amené dans une pièce où pourront passer les hassidim en quête d’une bénédiction, en un moment si joyeux rien ne se refuse; enfin presque rien, puisque pour être béni il faudra franchir le check-point hassidique des shérifs de Nottingham, qui délesteront les convives de quelques menues monnaies.

Naissance d’une hassidouth

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Peu après le décès du Baal Shem Tov, et surtout du Maguid de Mezeritch, le monde juif est-européen vit éclore les différentes dynasties hassidique. La règle, non-écrite, voulait que chaque admour fut le rabbi de la ville où celui-ci officiait; ainsi les noms de Gour, Belz, Loubavitch et autres, nous sont parvenus et perdurent encore.

Aujourd’hui, dans la mesure où la majorité des hassidim de par le monde sont concentrés sur quelques pays, et notamment la terre d’Israël, les USA et l’Angleterre, il semble incongru de fonder une nouvelle hassidouth sur le nom d’une ville que l’on n’habite pas. Exception à cet énoncé, lorsqu’un admour « majeur » est intronisé, il arrive fréquemment que l’un de ses frères devienne au même moment un rebbe, comme c’était souvent le cas au sein des grandes dynasties; à titre d’exemple: Satmar, déjà scindée en deux par deux frères qui se disputent le titre de « rabbi de Satmar », un troisième frère est quant à lui, plus modestement le rabbi de Zeta, surement du nom d’un trou proche de Satu-Mare, ou de Sighet.

Pourtant, un illustre inconnu, rav Nethanel Levkovitch vient de se proclamer Rebbe de Radvil; surement un obscur shtetl, où le grand-père dudit rebbe vivait avant guerre (quoique…). Jusque là, l’incongruité du phénomène laissera le lecteur assez indifférent. Mais c’était sans compter cette gentille lettre manuscrite, qui au delà de l’annonce faite par notre Napoléon en herbe de son appointement comme rabbi, avec les recommandation de ses concurrents, deux détails sautent aux yeux. Tout d’abord, la lettre se termine par un post-scriptum, nous informant que le nouveau rebbe de Radvil, ne reçoit pas d’argent, ni n’a l’intention d’en demander. Auquel cas deux solutions: soit l’homme est un gentil bisounours, et quel intérêt alors de se proclamer rabbi? Pour avoir une plus belle redingote (bekitche) que son voisin? Soit il nous prend pour des bleus, nés de la dernière pluie. Et c’est là que nous atteignons notre seconde remarque: pour un rabbi vivant en Terre Sainte, quel besoin y avait-il de mettre ses coordonnées en français? Notre néo-rebbe aurait-il de purs intentions à notre égard, ou vise-t-il autre chose que le salut de notre âme? L’avenir nous le dira; en attendant, sortez vos calepin, et à la page « mise en quarantaine » cochez une croix – ou une étoile de David comme bon vous plaira.

Le festival interceltique de Bobov

Le mariage qui a eu lieu la semaine dernière, à Brooklyn, de la fille du rabbi de Bobov, nous avait permit de bien rire de la parade façon cirque Pinder au rabais. Puisque nous avons coutume sur ce blog de souhaiter un bon shabbat à nos lecteurs en musique, nous continuons donc avec ce même mariage.

Au menu, la mitzve tantz, danse des jeunes mariés que ne renierait pas un habitué des danses bretonnes du festival interceltique de Lorient.

Enfin, le grand moment de solitude pour la mariée, pendant que tous les hassidim la zyeutent et que son rebbe de papa fait le show.

Gut shabbes à tous, שבת שלום

Superstitions et désenfumage

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  Ce shabbat, nous allons lire dans les synagogues la fameuse parachat haman. Pour tout superstitieux qui se respecte, s’il y a bien un jour où il ne faut pas manquer d’être présent à la shoul, c’est bien ce samedi.

En effet, une intense campagne de publicité dans la presse juive francophone, nous incite, pour la énième fois, à mettre la main au portefeuille pour d’obscures organismes de charité israélienne: Koupat hair, Vaad harabanim, Admour de Tchernobyl, tous les professionnels de l’enfumage ont répondus présent, frétillants à l’idée de tondre les naïfs juifs de France.

En attendant de les laisser compter le résultat de leurs rapines, racontons à ces escrocs de séries B une petite anecdote, survenue chez rabbi Yoël de Satmar zal, eux qui sont si friands d’histoires hassidico-rabbiniques: un jour un de ses hassidim se présenta devant reb Yoël pour se plaindre de ses difficultés financières, il se demandait si la raison à cela ne venait pas du fait qu’il avait manqué une de ces segouloth, formules pseudo-magiques, qui apportent richesse. A ces inepties, le vieux rebbe répondit « les segouloth c’est bien jusqu’à huit heure du matin, après au travail! ». A bon entendeur – et à tous ces parasites – salut.

Bienvenue chez les ch’tis

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  Très tôt dans l’histoire des différents mouvements hassidique, petits et grands rabbis ont pratiqués le mariage entre cousins à haute dose. Puisque le « tzadik » et sa famille incarnaient une nouvelle forme d’aristocratie, il fallait alors que le sang resta pur; l’interdit biblique prenant ici tout son sens, on ne pouvait comme chez les pharaons égyptiens, épouser sa sœur, néanmoins les rabbis et certaines grandes famille ont toujours fait attention à garder la lignée la plus imperméable possible à tout élément allogène.

C’est ainsi que seulement 30 jours après le décès de la petite-fille du rabbi Vizhnitz à l’âge de 18 ans, le mari a annoncé qu’il épouserait la sœur cadette de sa femme morte.

Yohanan Hager, qui a été mariée à Chaya Faiga Hager, va se marier avec la jeune sœur de sa femme morte, Trany Hager. Comme nous pouvons le constater, tout ce beau monde porte le même patronyme, Hager, nom de famille de la dynastie des rebbeim de Vizhnitz.

Chaya Faiga Hager, mariée à 17 ans avec un cousin, est décédée juste un jour après avoir donné naissance à son premier enfant, une petite fille en bonne santé.
Le lendemain de l’accouchement la jeune femme a développée une infection et son état s’est rapidement détériorée. Des milliers de personnes ont assisté à ses funérailles à Monsey (état de NY) où elle a été enterrée.

Pas de place pour les sentiments et le deuil dans la famille de l’illustre tzadik, et alors qu’il vient d’avoir un enfant et perdre son épouse, le jeune endeuillé doit déjà se fiancée avec sa belle-sœur:  Vizhnitz ton univers impitoyable.

Passez par la case prison

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Un jeune étudiant de yéshiva est le premier à se retrouver en détention pour ne pas avoir répondu à une convocation de l’armée. Depuis près d’un an, l’ensemble du monde ultra-orthodoxe dénonce la loi dit du « guiyous », obligeant les étudiants de yéshiva, jusque là exempts, de servir au sein de tsahal. Du monde lituanien comme hassidique, les rabbins demandent à leurs ouailles de ne pas répondre aux convocations.
C’est ainsi que cette semaine, a eu lieu face à une prison, une manifestation de soutien à un jeune bahour, le premier à être incarcéré pour refus.
Le profil de ce jeune homme est assez atypique: un habitant de nahalat har habad, séfarade et hassid loubavitch, étudiant dans une yéshiva orthodoxe ashkénaze, lituanienne.
Certaines voix, au sein du monde haredi, font entendre un autre son de cloche, en dénonçant l’attitude des rabbins, qui l’ont soutenu dans sa démarche, du fait de son profil, mais qui pour leurs étudiants, aux profils plus « classiques », arrivent à leur faire éviter la taule.
D’autres manifestations, face à la prison sont prévues.

Ce que vous avez toujours voulu savoir sur les rebbeim…

Vous croyez tout savoir sur les rabbis des différentes cours hassidique? Satmar, Spinka, Vizhnitz, c’est le moment de vérifier vos connaissances.

Toutes nos excuses pour les non-anglophones, le texte est difficilement sous-titrable.

Un farbrenguen pas très orthodoxe

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Au cours de ses passionnantes lectures, Shmarya Rosenberg du site failedmessiah, a découvert ce petit bijoux d’annonce, publiée dans le journal en langue yiddish de la communauté hassidique de Satmar, Der Blatt (la feuille).

« Vous cherchez une jeune femme pour farbrenguen et dormir avec toutes les nuits? Contactez le… »

Les satmar, grands lecteurs de Zemmour et Beigbeder, n’oublieront certainement pas de signer le manifeste des 343 salauds.

Satmar et les milliardaires dubaïotes

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Collecter des fonds pour financer des publicités anti-israéliennes pour protester contre le gouvernement d’Israël, a conduit le rabbi de Satmar, Aharon Teitelbaum, à rencontrer deux frères milliardaires musulmans de la famille Al- Kassab des Emirats Arabes Unis , qui possèdent des entreprises géantes à Dubaï et des champs de pétrole dans les Emirats.

Selon un rapport publié par le site israélien, Behadrei haredim, les deux frères sont récemment venus aux États-Unis pour explorer des pistes d’investissements avec des partenaires juifs orthodoxes. Les frères , qui ont vus les encarts publicitaires de Satmar contre Netanyahu, étaient curieux d’en apprendre d’avantage au sujet de l’opposition idéologique de Satmar à l’Etat d’Israël. Le partenaire juif, en affaires, les a dirigés vers Haïm Tzvi Teitelbaum, le petit-fils du Satmar rebbe résidant à Kiryas Yoel aux USA , afin de solliciter une rencontre avec le Rabbi. Ce dernier a exprimé sa volonté de les rencontrer, affirmant que cela permettrait de sanctifier le nom de Dieu.

 » Pourquoi êtes-vous contre l’Etat d’Israël ?  » ont-ils demandés au rabbi , lors d’une réunion qui a duré environ 15 minutes. « Les sionistes ne parlent pas au nom de la nation d’Israël et ne sont pas leurs représentants », a répondu, le rabbi, sans équivoque. « Nous ne les reconnaissons pas comme un Etat juif, et en conséquence directe, nous n’allons pas même visiter le Mur occidental ( Kotel ) ou le reste des terres occupées par Israël, nous n’avons aucun lien avec l’État d’Israël et jamais nous n’offrirons d’aide pour soutenir le gouvernement ». Le Rabbi a également dit à ses invités qu’il n’a aucune relation avec le parti Shas en Israël, « c’est tout le contraire », a-t-il dit, « nous nous battons contre eux et la Agudath Israël parce que nous n’avons pas participé à quoi que ce soit visant à établir l’état sioniste et son gouvernement « . « Peu importe que l’état soit dirigé par un chef religieux ou laïque, le problème, c’est l’état appelé Israël », a-t-il ajouté. « Cela signifie-t-il que Satmar se tient au coté des Arabes ? « , ont demandés les frères Al-Kassab, « notre opposition à Israël n’est pas due à des considérations politiques, mais à une interdiction biblique de fonder un état Juif sur la terre d’Israël avant les temps messianques », a expliqué le Rabbi. « L’état d’Israël est en grande contradiction avec la religion juive et avec nos vrais espoirs. Donc, même si le jour vient où les israéliens signent un accord de paix avec le monde arabe, notre opposition à Israël restera la même ».

Les frères ont dit qu’ils avaient grandi à Damas sans aucune haine des Juifs, « nous avons toujours prêché seulement contre les sionistes et l’état d’Israël, à Damas nous avions eu une bonne relation avec nos voisins juifs », et le rabbi d’ajouter « oui, le sionisme est une organisation politique et il faut expliquer à tout le monde, quelle est la différence entre les juifs et les sionistes ».

A la fin de la conversation , qui s’est tenue dans une bonne atmosphère, ils se sont séparés en se saluant chaleureusement.

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